Parc Naturel du Détroit de Gibraltar

CADIX – L’un des meilleurs spots au monde pour observer la migration des oiseaux planeurs: rapaces et cigognes.

Ciconia ciconia Andalousie
geronticus eremita Cádiz
Stenella coeruleoalba Détroit de Gibraltar
Pancratium maritimum Tarifa

Afrique / Europe

Oiseaux migrateurs

 Littoral préservé

Cétacés

Méditerranée / Atlantique

Le Détroit de Girbraltar, « El Estrecho », est autant un carrefour entre l’Afrique et l’Europe qu’entre la Méditerranée et l’Atlantique: un creuset cosmopolite qui reçoit l’influence des marins, des ports, des cultures de toute la Méditerranée. Le voyageur observera aisément l’un des plus dense trafic de supertankers de marine marchande au monde. 

Le canton Campo de Gibraltar est un écusson enfoncé dans la mer, un immense terrain qui reçoit l’influence marine tel un archipel de la Macaronésie. Gibraltar, c’est la patrie du dieu Éole, c’est un peu vivre au milieu de l’Océan. Il n’est pas surprenant que le vent domine tout, décide de tout et pour tous sur la côte. Le vent souffle et disperse le sable. Les dunes actives envahissent les routes, les champs, les anciennes villes romaines (Baelo Claudia). L’agriculture est rendue difficile, ce qui favorise la présence de bétail qui paissent dans les prairies. Les conditions atmosphériques locales empêchent ou facilitent les migrations des grands oiseaux planeurs. C’est un vent qui propulse les éoliennes, qui rend fou … et le paradis des windsurfers. 

De par sa position stratégique internationale, le littoral massivement militarisé après-guerre est resté largement inaccessible jusqu’à peu. De nombreux panneaux rouillés identifient la zone militaire abandonnée. L’action conjointe des militaires et du vent a largement préservé la côte des promoteurs immobiliers, ce qui nous permet de profiter de superbes plages comme Los Lances ou d’autres plus sauvages. 

Détroit de Gibraltar, 14 km, Parc Naturel du Détroit de Gibraltar

Détroit de Gibraltar, entre Mer Méditerranée et Océan Atlantique.

Détroit de Gibraltar, 14 km

14 petits kilomètres séparent les deux continents. Dans l’Antiquité ce détroit était appelé « les colonnes d’Hercule ».

circaète jean le blanc, Circaetus gallicus, rapace, aigle, migration, postnuptial, prenuptial

Un circaète (Circaetus gallicus) arrive depuis l’Afrique, épuisé après sa traversée du Détroit.

Physeter macrocephalus, mer, bateau, Gibraltar, cétacés, baleines, dauphins

Le trafic des supertankers coïncide dangereusement avec celui des grands mammifères marins comme ce cachalot (Physeter macrocephalus).

Ce détroit militaire de nature souvent hostile accueillit une communauté hippie dans les années 70 et 80. L’esprit de tarifa, les tenues de plage et l’ambiance de vacances contribuent à maintenir une certaine légèreté de l’être. La présence des vaches « Retinta » sur les plages en sont une bonne illustration.

Deux fois par an, Gibraltar est le siège des migrations intercontinentales massives des oiseaux qui passent l’hiver en Afrique et se reproduisent en Europe: route principale des cigognes blanches (Ciconia ciconia), cigognes noires (Ciconia nigra) et de plusieurs espèces de rapaces tels les milans noirs (Milvus migrans), aigles bottés (Hieraaetus pennatus), circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus). Les grands planeurs volent à contre vent, grâce à la friction sur le bord antérieur de leurs ailes qui génère une portance… Familiarisons-nous avec « El Levante » qui souffle depuis la Méditerranée et « El Poniente » d’origine atlantique pour mieux observer les oiseaux.

Sans oublier les migrations marines, bien que plus discrètes : des oiseaux pélagiques, fous de bassan (Morus bassanus), pétrels, des poissons thons rouges (Thunnus thynnus), des cétacés grands cachalots (Physeter macrocephalus) et rorquals communs (Balaenoptera physalus).

Citons finalement les Flysch, roches sédimentaires très curieuses et dont les faciès sont exposés sur toute la côte. 

Pourquoi ne pas nous rejoindre dans l’une de nos tournées pour assister à la migration et bien plus encore… Notre séjour d’automne est planifié à la meilleure période d’observation.

Parc Naturel du Détroit de Gibraltar

CADIX

Le Détroit de Girbraltar, « El Estrecho », est autant un carrefour entre l’Afrique et l’Europe qu’entre la Méditerranée et l’Atlantique: un creuset cosmopolite qui reçoit l’influence des marins, des ports, des cultures de toute la Méditerranée. Le voyageur observera aisément l’un des plus dense trafic de supertankers de marine marchande au monde. 

Le canton Campo de Gibraltar est un écusson enfoncé dans la mer, un immense terrain qui reçoit l’influence marine tel un archipel de la Macaronésie. Gibraltar, c’est la patrie du dieu Éole, c’est un peu vivre au milieu de l’Océan. Il n’est pas surprenant que le vent domine tout, décide de tout et pour tous sur la côte. Le vent souffle et disperse le sable. Les dunes actives envahissent les routes, les champs, les anciennes villes romaines (Baelo Claudia). L’agriculture est rendue difficile, ce qui favorise la présence de bétail qui paissent dans les prairies. Les conditions atmosphériques locales empêchent ou facilitent les migrations des grands oiseaux planeurs. C’est un vent qui propulse les éoliennes, qui rend fou … et le paradis des windsurfers. 

De par sa position stratégique internationale, le littoral massivement militarisé après-guerre est resté largement inaccessible jusqu’à peu. De nombreux panneaux rouillés identifient la zone militaire abandonnée. L’action conjointe des militaires et du vent a largement préservé la côte des promoteurs immobiliers, ce qui nous permet de profiter de superbes plages comme Los Lances ou d’autres plus sauvages. 

Deux fois par an, Gibraltar est le siège des migrations intercontinentales massives des oiseaux qui passent l’hiver en Afrique et se reproduisent en Europe: route principale des cigognes blanches (Ciconia ciconia), cigognes noires (Ciconia nigra) et de plusieurs espèces de rapaces tels les milans noirs (Milvus migrans), aigles bottés (Hieraaetus pennatus), circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus). Les grands planeurs volent à contre vent, grâce à la friction sur le bord antérieur de leurs ailes qui génère une portance… Familiarisons-nous avec « El Levante » qui souffle depuis la Méditerranée et « El Poniente » d’origine atlantique pour mieux observer les oiseaux.

Sans oublier les migrations marines, bien que plus discrètes : des oiseaux pélagiques, fous de bassan (Morus bassanus), pétrels, des poissons thons rouges (Thunnus thynnus), des cétacés grands cachalots (Physeter macrocephalus) et rorquals communs (Balaenoptera physalus).

Citons finalement les Flysch, roches sédimentaires très curieuses et dont les faciès sont exposés sur toute la côte. 

Pourquoi ne pas nous rejoindre dans l’une de nos tournées pour assister à la migration et bien plus encore… Notre séjour d’automne est planifié à la meilleure période d’observation.